Une babysitter identifiée grâce à ses tatouages est poursuivie pour de graves accusations impliquant un enfant de 2 ans

Une jeune femme de 25 ans a été arrêtée après la découverte d’une vidéo jugée extrêmement préoccupante par les enquêteurs. Les autorités affirment l’avoir identifiée grâce à plusieurs éléments, dont ses tatouages, sa voix et le lieu où les images auraient été tournées. Son avocate conteste fermement les accusations et soutient qu’il s’agissait d’une situation sans caractère criminel.

Une enquête déclenchée après la découverte d’une vidéo de la babysitter

Les faits concernent Victoria Cranmer, 25 ans, arrêtée le 8 juillet après une enquête menée à partir d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Selon les autorités, une séquence d’environ 14 secondes aurait été enregistrée puis partagée au début du mois de mai. Les enquêteurs affirment avoir identifié la jeune femme grâce à plusieurs éléments, notamment des tatouages distinctifs, sa voix et la salle de bains visible sur les images.

D’après l’enquête, la vidéo montrerait de la babysitter assise sur des toilettes, tandis qu’un enfant de 2 ans interagirait avec elle dans une situation jugée inappropriée par les autorités.

La mère affirme avoir reconnu plusieurs détails

Selon les documents judiciaires cités par People, la mère de l’enfant connaissait personnellement Victoria Cranmer, qu’elle hébergeait à son domicile et à qui elle confiait régulièrement la garde de sa fille.

Après lui avoir demandé de quitter les lieux, elle aurait récupéré un téléphone appartenant à la jeune femme et découvert la vidéo en consultant son contenu.

Toujours selon les documents de justice, elle affirme avoir reconnu plusieurs tatouages caractéristiques, notamment des seins, un éclair et un champignon, ainsi que la voix de Victoria Cranmer et la salle de bains visible sur les images.

Elle aurait ensuite enregistré la vidéo, bloqué l’accès au compte Snapchat concerné et alerté les autorités.

Les enquêteurs évoquent plusieurs vidéos

Selon People, les enquêteurs ont saisi le téléphone portable avant d’obtenir un mandat de perquisition.

Les documents judiciaires indiquent que plusieurs vidéos Snapchat impliquant la jeune femme et le jeune enfant auraient ensuite été découvertes.

Le procureur a précisé devant le tribunal que l’enfant concerné serait la fille de 2 ans de la femme qui hébergeait alors Victoria Cranmer. Les documents précisent également que l’enfant portait encore des couches au moment des faits allégués.

La défense dénonce une mauvaise interprétation

L’avocate de Victoria Cranmer, Marissa Koerner, affirme que les faits ont été sortis de leur contexte.

Devant le tribunal, elle a estimé qu’il s’agissait d’une « interaction innocente » entre un adulte et un très jeune enfant.

« Quiconque s’est déjà occupé de jeunes enfants sait qu’ils ne respectent pas toujours l’espace personnel ou l’intimité. »

Elle a ajouté que les jeunes enfants suivent souvent les adultes dans la salle de bains, touchent à tout et adoptent des comportements spontanés sans comprendre les limites sociales.

Selon la défense, filmer une scène jugée amusante ne constitue pas, en soi, une infraction.

« Cette vidéo a été montée en épingle », a déclaré l’avocate.

Le juge se montre très critique

Après avoir visionné la vidéo, le juge Kenneth T. Palmer a exprimé une analyse très différente.

Il a qualifié les images de « bizarres » et s’est dit particulièrement préoccupé par le fait qu’aucune tentative apparente n’ait été faite pour empêcher l’enfant de toucher la jeune femme au niveau du pubis.

Des accusations toujours contestées

Victoria Cranmer est poursuivie pour plusieurs infractions, notamment agression sexuelle sur mineur, mise en danger du bien être d’un mineur ainsi que production et détention présumées de matériel pédopornographique.

À ce stade, elle n’a pas encore indiqué si elle plaidait coupable ou non. Les accusations restent des allégations qui devront être examinées par la justice, dans le respect de la présomption d’innocence.

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